Pour que l’IA trouve une place juste en sophrologie, il est essentiel de poser des limites claires. L’outil ne peut être pertinent que s’il respecte les fondements du métier.
L’équipe Soprotocol vous explique ça dans cet article, qui s’inscrit dans notre série dédiée à l’IA et à la sophrologie
L’IA ne doit jamais remplacer le sophrologue
La conduite d’une séance, l’analyse de la demande, l’ajustement des pratiques, la reformulation, le choix des techniques et l’accompagnement dans le temps relèvent exclusivement des compétences du sophrologue.
Confier ces dimensions à une IA serait non seulement contraire à l’éthique, mais aussi dangereux pour la qualité de l’accompagnement.
L’IA ne doit pas sortir du champ de compétences du métier
Une IA ne doit pas :
- poser de diagnostic,
- interpréter des symptômes,
- proposer des orientations thérapeutiques,
- se substituer à une expertise humaine.
Elle doit rester strictement dans un rôle de soutien à la pratique, en cohérence avec le cadre professionnel et déontologique de la sophrologie.
L’IA doit rester subordonnée à la posture du praticien
L’outil n’a de sens que s’il est utilisé avec discernement. Le sophrologue reste responsable de ce qu’il propose à ses clients : contenus, exercices, protocoles, supports.
L’IA peut suggérer, structurer, aider à formuler… mais la validation finale appartient toujours au professionnel.
L’intégration de l’intelligence artificielle en sophrologie nécessite un cadre clair. Sans limites, l’outil peut devenir source de confusion, voire de dérives professionnelles.
La responsabilité reste humaine
Même assisté par un outil, le sophrologue reste pleinement responsable de ce qu’il propose à ses clients.
L’IA peut suggérer, structurer, reformuler… mais la validation finale appartient toujours au sophrologue.
👉 L’outil ne remplace pas la posture professionnelle, il y est subordonné.
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